Micro-organismes (bactéries, virus, parasites) recherchés pour évaluer la sécurité microbiologique de l'eau.
La contamination microbiologique est le risque sanitaire le plus aigu : elle peut provoquer des épidémies de gastro-entérites en quelques heures.
Très variables selon le germe. La règlementation impose des seuils stricts (généralement 0/100 mL pour les indicateurs fécaux).
Suivi annuel du paramètre dans le contrôle sanitaire national (eau potable distribuée). 0 dépassements sur la période.
| Commune | Mesures | Maximum |
|---|---|---|
| TREDANIEL | 135 | 16,0000 n/(100mL) |
| SAINT-MAYEUX | 89 | 13,0000 n/(100mL) |
| LOUARGAT | 178 | 10,0000 n/(100mL) |
| PLOUGUENAST-LANGAST | 257 | 9,0000 n/(100mL) |
| QUEVERT | 130 | 9,0000 n/(100mL) |
| PAULE | 46 | 7,0000 n/(100mL) |
| PLOUISY | 64 | 6,0000 n/(100mL) |
| SAINT-MELOIR-DES-BOIS | 13 | 6,0000 n/(100mL) |
| PLOUNEVEZ-MOEDEC | 31 | 5,0000 n/(100mL) |
| PLOUMAGOAR | 131 | 5,0000 n/(100mL) |
| PLŒUC-L'HERMITAGE | 327 | 5,0000 n/(100mL) |
| MENE (LE) | 789 | 4,0000 n/(100mL) |
| GUERLEDAN | 208 | 4,0000 n/(100mL) |
| PLUMAUGAT | 84 | 3,0000 n/(100mL) |
| PENVENAN | 45 | 3,0000 n/(100mL) |
| TARNOS | 7 | 3,0000 n/(100mL) |
| GURUNHUEL | 20 | 2,0000 n/(100mL) |
| LESCOUET-GOUAREC | 65 | 2,0000 n/(100mL) |
| LANNION | 494 | 2,0000 n/(100mL) |
| BON REPOS SUR BLAVET | 204 | 1,0000 n/(100mL) |
| Dépt. | Mesures | Max | Dépass. |
|---|---|---|---|
| 40 | 26 | 3,0000 | 0 |
| 22 | 23 833 | 16,0000 | 0 |
| 05 | 1 | 0,0000 | 0 |
| 24 | 18 | 0,0000 | 0 |
| 67 | 1 | 0,0000 | 0 |
| 971 | 2 | 0,0000 | 0 |
| 70 | 1 | 0,0000 | 0 |
| 29 | 15 | 0,0000 | 0 |
Coliformes thermotolérants figure parmi les paramètres surveillés en continu dans le cadre du contrôle sanitaire de l'eau potable français, prévu par les articles R. 1321-1 et suivants du Code de la santé publique. Les analyses sont réalisées par les ARS, qui transmettent les résultats à la base nationale SISE-Eaux publiée chaque année en open data sur data.gouv.fr.
Sur l'ensemble du territoire, 24 843 mesures de Coliformes thermotolérants/100ml-MS ont été recensées dans la base SISE-Eaux. La moyenne nationale s'établit à 0,0057 n/(100mL), pour une valeur maximale relevée de 16,0000 n/(100mL). Le tableau des 20 communes les plus exposées et la répartition par département plus haut permettent de situer rapidement la qualité de l'eau de votre territoire.
Les coliformes thermotolérants est un paramètre de la famille Bactériologie suivi dans le contrôle sanitaire de l'eau potable français (base SISE-Eaux). Il est mesuré en n/(100mL). Sa surveillance régulière par les Agences Régionales de Santé (ARS) permet de garantir la qualité de l'eau distribuée à votre robinet.
Pour ce paramètre, aucune limite chiffrée n'est définie dans l'arrêté du 11 janvier 2007. Il s'agit d'une référence de qualité indicative dont l'évolution est suivie pour détecter des anomalies. Sur les 24 843 mesures nationales, la moyenne s'établit à 0,0057 n/(100mL).
Les contaminations bactériologiques sont le risque sanitaire le plus aigu de l'eau : elles peuvent provoquer des gastro-entérites, voire des épidémies en quelques heures. C'est pourquoi la réglementation impose un seuil strict (généralement 0/100 mL pour les indicateurs fécaux) et une intervention immédiate.
Sur mon-eau.com, chaque fiche commune liste les paramètres mesurés avec leur valeur moyenne, leur maximum et la dernière date de prélèvement. Le tableau « Top 20 communes » plus haut sur cette page indique les communes où les concentrations sont les plus élevées en France.
Vous pouvez aussi consulter le bilan annuel publié par votre service d'eau (distributeur ou syndicat) ou la fiche officielle de votre Agence Régionale de Santé.
Suivez immédiatement les consignes de l'ARS et de votre distributeur : elles sont publiées en mairie et affichées sur les compteurs d'eau. En général, l'eau ne doit plus être consommée crue (faire bouillir 1 minute) jusqu'à rétablissement. Privilégier l'eau en bouteille pour les nourrissons, femmes enceintes et personnes immunodéprimées.
Une contamination bactériologique de l'eau distribuée signale une défaillance du traitement (chloration insuffisante), une rupture du réseau, ou une intrusion d'eaux brutes (surverse, infiltration). Les sources potentielles incluent les déjections animales, les rejets d'assainissement et les fortes pluies qui mobilisent les sols.
Source des données : SISE-Eaux sur data.gouv.fr · Cadre règlementaire : arrêté du 11 janvier 2007 · directive (UE) 2020/2184.